Tout sur l'aquarium Amateur - www.aquarium-amateur.com

Accueil

 

Cuve et meuble

Equipé ou nu

Meuble d'aquarium

Choisir son bac

Eclairage

Intensité lumineuse

Bonne installation

Puissance d'éclairage

Filtration mécanique

Filtration biologique

Filtration chimique

Chauffage

Chauffage aquarium

Installer son chauffage

Sables ou substrat

Les sols enrichis

Plantation dans l'aquarium

Le repiquage

Types biologiques des plantes

Cryptocoryne undulata

Hygrophila polysperma

Hygrophila corymbosa

Limnophila sessiliflora

Fougère de java

Mousse de java

Sagittaria subulata

Heteranthera zosterifolia

Bacopa amplexicaulis

Ludwigia repens

Vallisneria americana

Echinodorus osiris

Ceratophyllum demersum

Eau du robinet

Qui détermine le pH ?

Rectifier son pH

Installation de son aquarium

Les poissons - Le peuplement

Les poissons - Alimentation

Néon rose

Tétra empereur

Moenkhausia

Cardinalis

Danio

Kuhli

Barbus rosé

Barbus de Sumatra

Poisson-arlequin

Faux cardinal

Combattant du Siam

Corydoras poivré

Mangeur d'algues

Guppy Langage

Platy

Gourami perlé

Maroni

Apistogramma

Scalaire

Pelmato

Labido jaune

Auratus

Lombardoi

Poisson arc-en-ciel

Entretien - Chaque semaine

Entretien - Chaque mois

 

Les accessoires
Meuble aquarium
Les filtres
Filtre naturel
Filtre classique
Filtre exterieurs
Achat aquarium
Pompe aquarium
Pompe filtrage
Vente aquarium
Eclairage aquarium
Choix éclairage aquarium
Entretien
Les accessoires
Les escargots
Le calendrier
Bassin
 
Plante aquarium
Planter plantes
Maladie plante
Les algues
Engrais
 

Bassin aquarium

Bassin algues

Bassin maladie poisson

Bassin nettoyage

Bassin eau

Bassin eau propre

Livres aquarium

Comment ils respirent

Poissons dorment-ils

Les poissons eau salée

 
Aquarium tropical
Aquarium de mer
Eau de mer
 

Glossaire

Glossaire 2

Glossaire 3

Glossaire 4

Glossaire 5

Glossaire 6

Glossaire 7

 

 

LES MALADIES DES PLANTES

Nous connaissons périodiquement des problèmes d'acclimatation des plantes d'aquarium. Elles résultent essentiellement de ce que les conditions de cultures intensives, dans les pays exportateurs notamment, sont éloignées des conditions de l'aquarium.
Toutes les plantes cultivées à la lumière du jour et qua reçoivent un rayonnement de 20 000 ou 30 000 lux ont des difficultés à s'habituer aux 1 000 ou 2 000 lux d'un aquarium fortement éclairé.

 

 Ces difficultés écartées, il y a peu de maladies connues des plantes d'aquarium, en ce sens que leur étiolement et leur mort résulte le plus souvent de mauvaises conditions de conservation. Ainsi il est illusoire d'espérer conserver une plante éclairée chichement en durée, en qualité ou en quantité; il est illusoire de tenter la conservation d'une plante tropicale dans un milieu insuffisamment chauffé; il est illusoire d'espérer conserver une plante en présence de poissons herbivores. Par exemple : Scatophagus, Lepori-nus, Jordanella, Metynnis, Mylossoma, Abramites. Il est encore illusoire d'espérer conserver une plante tropicale, presque toujours originaire d'une eau peu calcaire, dans une eau dure de plus de 20 °TH, même s'il n'est pas bon non plus de tomber dans l'excès inverse et de m cultiver dans une eau de moins de 5°TH. Les plantes dites d'eau froide, c'est-à-dire d'origine généralement indigène, supportent mieux le calcaire : il y a du calcaire dans les eaux douces d'Europe Occidentale. Ces premières mauvaises conditions étant éliminées, il est d'autres causes de mauvaise santé des plantes qui sont plus délicates à déterminer. Par exemple, une croissance trop lente souvent due à une malnutrition ou à une carence qui. l'une et l'autre, peuvent être compensées par les éléments du terreau.

La malnutrition
Elle survient, lorsque la plante manque des éléments nourriciers de base, appelés fertilisants. Ces éléments sont les principaux constituants de la matière organique : le carbone, l'azote et le phosphore. Le carbone utilisé par la plante aquatique est le carbone du gaz carbonique atmosphérique qui diffuse au travers de la surface de l'eau et y entre en solution sous forme d'acide carbonique. C'est aussi le gaz carbonique rejeté par les poissons lors de leur respiration. Il est donc logiquement présent en excès dans l'aquarium normalement peuplé et il ne semble pas utile d'en rajouter. En effet, s'il est vrai que, dans le cas de plantes à croissance extrêmement rapide comme des algues planctoniques de laboratoire, on active les cultures les plus denses en faisant barboter dans les flacons un mélange d'air et de gaz carbonique, cela résulte du fait que le poids des algues en culture atteint alors de 4 à 10 grammes par litre. Ce qui est très supérieur au poids des plantes dans un aquarium où ajouter du gaz carbonique ne semble bénéfique que dans certaines circonstances. Quant à l'azote et au phosphore, abondamment rejetés dans le milieu avec les excréments des poissons, ils s'accumulent dans l'eau sous forme de nitrates et de phosphates en solution. Ceci étant, il faut encore observer que les besoins des plantes ne sont pas uniformes. Ainsi, parmi les espèces dont la rapidité de croissance peut seule assurer la survie, il faut distinguer celles, comme les fougères, dont les racines servent essentiellement à «l'ancrage» et qui se nourrissent par les feuilles, de celles plus nombreuses qui se nourrissent par les racines. Les premières n'ont pas un besoin absolu de terreau, les secondes généralement ne peuvent pas croître correctement sur un sol pauvre. Cependant, si l'abondance d'azote et de phosphore en solution dans l'eau n'implique pas obligatoirement une abondance analogue dans le sol, chacun sait qu'un sol d'aquarium s'enrichit progressivement parfois même jusqu'à la toxicité. Le rôle du terreau est moins d'apporter des fertilisants que de les mettre immédiatement à la disposition des plantes, au bon endroit et sous une forme assimilable, afin que la mauvaise croissance d'une plante d'aquarium ne soit pas due à une malnutrition même passagère. En bref, le milieu d'un aquarium sans terreau peut être comparé dans une large mesure au milieu d'une culture hydroponique, c'est-à-dire une culture sans sol où les plantes baignent dans une solution nutritive. Cependant, bien que l'eau de l'aquarium soit trop riche en matières fertilisantes (nitrates et phosphates), elle est extrêmement pauvre comparée au milieu des cultures dites hydroponiques précitées. Elle est trop pauvre en tout cas pour assurer la croissance des plantes d'aquarium dites à croissance rapide (exemple : Myriophyllum, Cabomba ...), c'est-à-dire à celles, qui dans la nature, sont des espèces annuelles à croissance printanière accélérée. Sans sol nutritif, ces plantes meurent littéralement de faim. Elles ne croissent que sur un fond de terreau ou dans un sable enrichi par des mois d'utilisation.

 

Les carences : Le mot «carence» peut être employé pour désigner des problèmes liés à la malnutrition d'une plante, tel que nous venons de l'évoquer. Un agronome dont le but est de favoriser la croissance d'une plante terrestre parle volontiers de carence azotée ou phosphorée. Il s'exprime ainsi parce que les végétaux, dont il a la charge, ne baignent pas comme ceux de l'aquarium dans un milieu où tout circule, mais sont strictement inféodés au sol où ils sont enracinés. Dans ce chapitre, nous réservons le mot carence à la définition d'un phénomène plus subtil : celui des plantes d'aquarium dont le mauvais développement est dû à l'absence, dans le milieu, de ce qu'il est convenu d'appeler «un facteur de croissance».
 

La loi du minimum : Il faut savoir que si une plante a besoin pour vivre de certains éléments en grande quantité tels que l'azote, elle a également besoin d'autres éléments en quantités infimes : certains métaux, des vitamines... dont l'ensemble est souvent désigné sous le nom d'oligo-éléments. En fait et pour être plus précis, les irrégularités de croissance de ces plantes sont généralement dues au non-respect d'une loi fondamentale d'écologie végétale dite «loi du minimum». Cette loi a été établie par Liebig en 1840 et s'énonce ainsi dans sa version originelle : «La croissance des végétaux est limitée par l'élément dont la concentration est inférieure à une valeur minimum en dessous de laquelle les synthèses organiques ne peuvent plus s'effectuer». Cela veut dire que si une plante vit dans un milieu, par exemple déficitaire en fer, sa croissance s'arrête quelles que soient les quantités présentes des autres éléments fertilisants. Rien ne sert de lui fournir un engrais azoté ou phosphore. De même que l'on ne sauve pas un affamé en le faisant boire, ou un assoiffé en le faisant manger, on ne peut espérer voir la plante reprendre sa croissance que si on lui fournit du fer. Or, précisément, une carence fréquente en aquarium est celle en fer des plantes cultivées dans des bacs en verre collé.

La carence en fer : Cette carence est caractéristique : la plante tout comme une plante terrestre se «chlorose» c'est-à-dire blanchit, s'étiole et finalement meurt. On y remédie de plusieurs façons, par exemple en introduisant du fer dans le sol de l'aquarium sous forme de ferrailles ou de clous. Mais, c'est paradoxal car la rouille, autrement dit l'oxyde ferrique, est insoluble. De fait, cela mérite une explication : cette rouille insoluble est attaquée dans le milieu biologique du sol de l'aquarium par divers acides organiques.

  zooplus

 

www.aquarium-amateur.com

 

 Boutique

 Contact

 Mentions légales


 Derniers articles
 Les algues

 Partenaires

  

Prévisions météo

Soirée Paris

 

Référencement gratuit dans Vitavous.com


 Services :

zooplus