L'eau - Pour résumer
En aquariophilie, il est important de connaître d'une part le T.H. et le
T.A.C qui déterminent la minéralisation de l'eau, le pH qui a un rôle
d'indicateur et les taux de nitrites/nitrates qui nous renseignent sur
l'état de la pollution azotée de l'aquarium et donc de son équilibre
biologique.
Rectifier son pH en aquarium
Pour remonter un pH trop bas, il suffit d’effectuer un renouvellement
partiel avec une eau neuve contenant des bicarbonates : le T.A.C. permet
d’agir en connaissance de cause.
Lorsqu’un pH est trop élevé, il y a deux cas possibles :
1. A l’installation, il suffit d’attendre. On effectue les
renouvellements partiels selon une quantité et une fréquence qui dépend
des poissons hébergés. En général, le pH diminue peu à peu et se
stabilise autour d’une valeur moyenne. On peut vérifier les différences
de pH entre le matin et le soir d’un même jour, ainsi qu’avant et après
un renouvellement.
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2. C’est seulement ensuite que, grâce aux
informations ainsi engrangées, on adapte les renouvellements partiels,
tout en restant dans les fourchettes de quantité et de fréquence
préconisées. S’il se révèle que le pH persiste à se maintenir à des
valeurs trop élevées, il faut alors diminuer le taux moyen de
bicarbonates dans l’aquarium : il suffit de “diluer” un peu l’eau neuve
avec de l’eau osmosée, sans pour cela descendre en dessous du T.H.
minimal accepté par les poissons tenus.
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Comment préparer de l'eau au
TH souhaité
Au robinet, un aquariophile dispose d’une eau trop dure pour certaines
espèces. Il va donc - ayant intégré les bonnes infos - mélanger cette
eau avec une autre, plus douce.
A cette étape de la réflexion, l’aquariophile est bien obligé de prendre
en compte trois paramètres :
1. Le T.H. de l’eau de distribution.
2. Le T.H. de l’eau plus douce.
3. Le T.H. souhaité dans l’aquarium.
La solution la plus simple quand on ne supporte pas le moindre calcul -
à des détails près - consiste à se servir de son intuition.
Première phase : il suffit de mélanger les deux eaux, en ayant au
préalable mesuré leurs T.H., et en testant des volumes plus ou moins
arbitraires.
Deuxième phase : on mesure le T.H. du mélange, après homogénéisation. Et
on voit s’il est conforme à ce qu’on souhaite.
Sinon, on refait un autre mélange, en modifiant les volumes.